Même en 2019, l’investissement immobilier demeure un placement rentable. Toujours considéré comme une excellente source de revenue et sans risque, l’immobilier attire un nombre croissant de professionnels. L’investissement dans la pierre exige néanmoins une bonne préparation et une grande vigilance surtout après les grandes mutations.
Une mauvaise météo immobilière pour les bailleurs
Les temps ne sont effectivement pas favorables pour les investisseurs dans l’immobilier. L’ISF cédant sa place à l’IFI ou Impôt sur la Fortune Immobilière, la hausse des prix sur certains secteurs et les contraintes administratives font de l’ombre à l’investissement immobilier en 2019. Le nouvel impôt touche précisément les patrimoines immobiliers supérieurs à 1,3 million d’euros et la pierre dite « papier » (OPCI ou SCPI).
Les prélèvements sociaux, majorés à 1,7 % et la hausse de la taxe foncière affectent également l’investissement immobilier en 2019. Devoir informer sur l’installation de gaz et d’électricité, obligatoire depuis le vote de la loi ALUR en mars 2014, n’avantage pas non plus les bailleurs. Malgré cette météo plutôt orageuse pour les investisseurs, ces derniers ne manquent pas d’atouts.
Les avantages de l’investissement dans l’immobilier
Malgré des changements peu encourageants, l’investissement immobilier en 2019 reste un placement particulièrement rentable. En effet, entre 1996 et 2016, la détention d’actions semble moins rentable que la location d’un logement à Paris d’après l’Institut de l’épargne immobilière et foncière. L’effet de la plus-value, combiné aux rentrées locatives, propose un taux de rendement interne de 10,3 %.
Rien de plus intéressant, par conséquent, que d’investir dans l’immobilier pour éviter la crise. Ce n’est donc pas sans raison si en 2019, l’immobilier reste l’investissement le plus rentable pour les Français qui préfèrent l’immobilier pour augmenter leurs revenus. La stabilité des taux de crédits favorise également l’investissement immobilier et a un effet de levier non négligeable. Assimilé à une dette, le crédit allège également la base taxable de l’IFI.